Henri III et la mélancolie étrange
Henri III était obsédé par son apparence, passait des heures à se parfumer, et faisait dormir des chiens sur son lit. Mais derrière cette coquetterie se cache une instabilité psychique et une profonde mélancolie. Il souffrait probablement de ce qu’on appellerait aujourd’hui un trouble anxieux ou une dépression chronique.
Contexte médical : Symptômes de neurasthénie ou de trouble obsessionnel.
Contexte historique : Son comportement jugé efféminé et excentrique nourrira la haine des Ligueurs, précipitant son assassinat.
Source : Jean-Christian Petitfils, Henri III, Perrin, 2008.