attila

Attila n’aura pas survécu à son dernier mariage.

A 50 ans il tombe amoureux d’Idilco, une beauté d’à peine seize ans, fille de roi.

Au printemps 453, le chef hun se marie avec elle.


La cérémonie, comme il se doit, est orgiaque

Après cette  beuverie hors norme, il entraîne sa nouvelle épouse dans la suite nuptiale. Et la porte se referme sur leurs amours. Les heures passent. Attila ne réapparaît pas. On frappe à la porte. Aucune réponse. Des soldats finissent par défoncer la porte à coup de hache. « Dans la chambre nuptiale, Attila est allongé au milieu de fourrures, le visage en sang. Raide mort… Prostrée dans un coin de la pièce, sa jeune épouse est secouée de sanglots.  » Le chef guerrier, après avoir vomi, est mort étouffé dans son propre sang devant son épouse, choquée et impuissante.

Attila (395-453), est donc mort d’une crise d’apoplexie hémorragique


Noces de sang….

il existe toutefois une autre version fournie par le diplomate romain Priscus, qui affirme qu’il serait mort d’une épistaxis survenue alors qu’il était en état d’ébriété suite au festin de mariage.

Le mécanisme spécifique : Attila était sujet aux épistaxis, a consommé de grandes quantités d’alcool lors du festin, s’est évanoui dans sa tente, et a subi une épistaxis sévère qui, parce qu’il était inconscient et allongé sur le dos, s’est drainée dans sa gorge plutôt que vers l’extérieur et a causé une asphyxie. Lorsque ses serviteurs l’ont trouvé le lendemain matin, ils ont d’abord supposé que sa nouvelle épouse l’avait tué ; Ildico a été trouvée pleurant dans la tente à côté de son corps.

L’évaluation médicale moderne de ce récit es plausible — des varices œsophagiennes (veines élargies dans l’œsophage, associées à une consommation excessive d’alcool à long terme) peuvent se rompre et provoquer une hémorragie fatale dans des circonstances compatibles avec le récit de Priscus, bien que les détails de l’épistaxis soient moins convaincants médicalement.

Quelle ironie ce serait pour le conquérant le plus redouté de son époque mourant non pas sur le champ de bataille mais d’une épistaxis dans une tente de mariage

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